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Le paradoxe industriel…

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En France, 43% des emplois salariés peuvent être assurés par des machines…
Partant de ce principe, raisonnant par l’absurde, nous pouvons considérer que près de la moitié des salariés peuvent se retrouver au chômage, remplacés par des robots et/ou des algorithmes.
Donc, près de la moitié de la population peut voir son pouvoir d’achat diminuer, faute d’emploi.
Donc, près de 50% des retraites ne sera pas non plus financée, les salariés sans emploi ne cotiseront plus suffisamment pour remplir les caisses.
Donc, près de 50% des retraités perdront aussi une partie de leur pouvoir d’achat.
Donc, ces salariés et ces retraités ne pourront plus acheter les biens et services fournis par ces technologies de remplacement.
Donc, les entreprses ne pouvant plus engranger de bénéfices suffisants, seront dans l’obligation de licencier plus de salariés, accentuant encore les pertes financières…

Ce raisonnement poussé à l’extrême n’est cependant pas complètement absurde :
Les retraites, par exemple, sont financées par les travailleurs actifs, malheureusement, il n’y a pas de cotisation sociale sur les bénéfices réalisés par les machines qui font le travail à leur place.
La France n’est pas la seule concernée par ce paradoxe industriel : en europe, ce sont plus de 60 millions de travailleurs qui sont menacés par ce « remplacement ».
Et dans le monde, ce sont près de 1.2 milliards de travailleurs qui sont en ligne de mire !
Alors,  elle est pas belle, la révolution industrielle ?

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